Répondant à la question des journalistes de France 24 de savoir si les chiffres liés à l'évolution du Coronavirus au Sénégal sont sous-estimés ou existe t-il une exception sénégalaise? le président Macky Sall s'est voulu clair et ferme sur la question.
« C'est chiffres ne sont pas sous-estimés. Au moment où nous parlons, effectivement nous avons 342 personnes infectées et nous venons d'enregistrer notre troisième décès, ce qui porte à trois le nombre de décès et plus de 198 sont guéris avec aujourd'hui 141 sous surveillance médicale dans les structures hospitalières », soulignera le président Macky Sall qui estime toujours que ce sont des chiffres assez positifs si l'on considère le rythme de propagation de la maladie et le taux de décès dans le pays.
Cette évolution positive pourrait s'expliquer selon le président Macky Sall, par « une combinaison de facteurs. D'abord la prise en charge précoce des patients dans les structures hospitalières avec des dispositifs d'alerte, de coordination et d'identification des contacts. Le traitement joue également un rôle important dans ce taux de guérison, car nos pratiquants, nos médecins, ont décidé très tôt de mettre en place un certain nombre de protocoles, en particulier l'utilisation de la chloroquine combinée à l'azytromicine. En plus de cela, nous avons une population relativement jeune et ça c'est le propre de l'Afrique, tout cela combiné peut expliquer ces résultats », a laissé entendre le chef de l'État Macky Sall...
« C'est chiffres ne sont pas sous-estimés. Au moment où nous parlons, effectivement nous avons 342 personnes infectées et nous venons d'enregistrer notre troisième décès, ce qui porte à trois le nombre de décès et plus de 198 sont guéris avec aujourd'hui 141 sous surveillance médicale dans les structures hospitalières », soulignera le président Macky Sall qui estime toujours que ce sont des chiffres assez positifs si l'on considère le rythme de propagation de la maladie et le taux de décès dans le pays.
Cette évolution positive pourrait s'expliquer selon le président Macky Sall, par « une combinaison de facteurs. D'abord la prise en charge précoce des patients dans les structures hospitalières avec des dispositifs d'alerte, de coordination et d'identification des contacts. Le traitement joue également un rôle important dans ce taux de guérison, car nos pratiquants, nos médecins, ont décidé très tôt de mettre en place un certain nombre de protocoles, en particulier l'utilisation de la chloroquine combinée à l'azytromicine. En plus de cela, nous avons une population relativement jeune et ça c'est le propre de l'Afrique, tout cela combiné peut expliquer ces résultats », a laissé entendre le chef de l'État Macky Sall...
Autres articles
-
Guerre au Yémen: nouvelle attaque au «projectile» contre l’aéroport de Riyad, plusieurs explosions entendues dans la capitale saoudienne
-
Hangar Pèlerins : Le Collectif des détenteurs de titre met fin à la trêve et annonce une série d'actions de mobilisation
-
Enquêtes parlementaires : Serigne Guèye Diop dénonce des investigations « très orientées » et réclame que le dossier ASER soit aussi examiné
-
Meeting politique: " Mboro étouffe! Historiquement, on parlait de Mboro sur mer, aujourd'hui je vous apprends que Mboro n'a plus de littoral"( Médoune kassé Kiiraay Mboro).
-
Décès du directeur de l’hôpital régional de Matam : la tournée du ministre de la santé à Podor suspendue ... mais les dépistages du cancer se poursuivent



